Parce qu'alarmeblanche voyait juste, je republie mon texte sur le Phénix. Notez que les patriotes ressentent maintenant tout à fait ce que je décrivais déjà le lendemain du 22 avril ...
"Il existe un oiseau fabuleux de la mythologie grecque, au plumage rouge, à l'allure d'un aigle, au bec et aux griffes dorées, à la queue blanche et aux yeux étincellants. Cet oiseau, s'appelle le Phénix. Il symbolise la résurrection, la renaissance, le renouveau, l'immortalité. Après 500 ans de vie, le rapace construit son nid le plus haut possible. Puis le nid devient bûcher et l'oiseau merveilleux s'immole. Mais en se donnant la mort par le feu, l'oiseau ne disparait pas pour autant, il ne fait que mieux préparer son retour :
Le premier jour, on peut aperçevoir dans les restes de cendres un petit verre de terre inoffensif. Le deuxième jour nait un bel oiseau rapide et parfait. Le troisième jour, le nouveau phénix prend son envol pour revivre encore 500 belles années.
Tel le Phénix, la Patrie renaîtra de ses cendres !
Le 21 avril, le nid des patriotes était placé bien haut, dominant tout le paysage politique français. Le 22 avril, le nid prend feu, l'espoir meurt et ne devient que cendres. Mais ceci n'est que le début d'une nouvelle ère :
La première semaine, les patriotes se sentent tout petits, ridicules et inexistants. La deuxième semaine, ils relèvent la tête et reprennent du poil de la bête, lors des fêtes annuelles de Jeanne d'Arc, toujours fiers, décidés et nombreux. Puis lors de la troisième semaine a lieu la grande marche commémorative sur paris du 9 mai ... Tel sera l'envol de la véritable alternative patriote radicale !
Tel le Phénix, les Patriotes renaîtront de leurs cendres !"
Commentaires
oui je sais, la LCR me finance, donc ils font de la pub ;-)
et oui, je suis tjrs vivant, mais je lache un peu l'internet ... préférant la rue, le réel, le concret à la vie virtuelle des cyberwarriors.
Cependant, je prépare un texte à venir sur le militantisme NR que j'écris avec l'aide d'anciens et de jeunes camarades. Je vais le publier quand il sera prêt, d'ici seulement quelques jours, et ensuite, je publierais à nouveaux des articles, mais peut etre moins souvent. En attendant, que les Cieux vous garde !
alarmeblanche.
Non merci, les Cieux ne gardent pas les athées, les athées se gardent entre eux.
Le Pen a eu sa raclée aux dernières élections, sa fille l\\\'aura aux prochaines.
Continuez de militer pour un parti mort.
Chaque homme a le droit de s\\\'amuser comme il le veut mais il ne doit pas susciter le mépris de ses frères.
Et là mon mépris, je vous en offre à profusion.
Le Racisme « scientifique »
Exposé thématique critique, historique et biologique, du racialisme
Démontrer que les études racialistes (a) sont scientifiquement biaisées ; démontrer que le concept de races (b) ne s'applique pas à notre espèce, ne sont sans doute pas les meilleurs ni les plus faciles arguments contre les racismes. Nous avons pourtant fait le choix de nous attaquer objectivement à ces points relativement difficiles à faire intégrer, plutôt qu'en raisonnements éthiques et "moralineux" contre les racismes. La raison en est simple: il n'existe pas de bon argument contre les racismes pluriels. On ne lutte pas arguments objectivés à l'appui contre un sentiment souvent profondément engrammé et nourri de stupidité, de ressentiment, de haine, de préjugés et d'ignorance. Les idéologies et convictions racistes entraînent toujours discriminations, injustices, et ont abouti en crimes les plus graves, en génocides. Il faut donc se défendre avec fermeté, notamment en légiférant, contre les actes racistes (incluant l'incitation à la haine raciale) et contre toute forme de discriminations. Pour nous, il est clair que la lutte contre les racismes est des plus légitimes : c'est protéger l'autre et soi-même contre l'autre et soi-même, nous protéger contre nous-mêmes.
Si les racismes peuvent sans doute s'expliquer, jamais ils ne peuvent être justifiés ni argumentés : ils ne sont pas plus rationnels que ne le sont les aspirations et idéaux de justice sociale, d'égalité, d'équité, de solidarité, de liberté. Tous sont modulés par le vécu et l'effort; mais ce sont avant tout des choix personnels que l'on fait durant sa vie. On se limitera donc dans cette page (ni philosophique ni éthique) à l'incursion d'une certaine forme de racisme dans les sciences ; car après avoir utilisé durant des décennies les arguments tirés de la Bible - en un temps où elle dominait les esprits -, les raci(ali)stes tentent depuis le XIXe siècle de se parer des vêtements de "la Science" pour continuer à faire vivre leur nauséabonde idéologie. Attitude et idéologie que les principes égalitaires ont voulu envoyer aux oubliettes de l'Histoire ; mais le racisme, lui, ne nous oublie pas... Nous allons démontrer que l'habit ne fait pas le moine, surtout lorsque ce sont de vieux tissus rapiécés et usés jusqu'à la corde : le concept de races humaines, de Quotient Intellectuel, de corrélation, etc. seront épluchés et déshabillés pour en observer la matière bien nue...
Introduction : de l'alibi historique de l'esclavage...
Aujourd’hui, il ne reste plus qu’une espèce humaine sur Terre, l' Homo Sapiens. L’humanité est donc unique, ce qui ne signifie évidemment pas qu’elle n’est pas diversifiée dans une certaine mesure. Ainsi, il existe des personnes de grande taille et des personnes de petite taille, des personnes robustes et des personnes graciles, des personnes à la peau claire et des personnes à la peau plus foncée... Ces caractères présentent toute une palette de variations intermédiaires, certaines se répartissant géographiquement de façon assez nette, d’autres non. Lorsque les variations visibles sont caractéristiques de régions données, comme la couleur de peau, la texture des cheveux et certains traits du visage, elles ont souvent joué une grande importance historique. Elles concernent en effet des populations dont la culture a évolué indépendamment et qui, pendant très longtemps, n'ont jamais été en contact. Lorsque ces populations se sont enfin rencontrées, leurs différences physiques furent considérées comme très importantes; associées subjectivement à des divergences culturelles, avec tout ce que cela implique comme différences de comportements.
C’est ainsi que l’on commença à attribuer des qualités et des défauts innés à des populations en fonction de la couleur de la peau. Notamment, on affirma que les "Noirs avaient des aptitudes cognitives et des comportements innés très différents des Blancs". Cela prit des tournures très graves, au point même de considérer certaines populations comme non humaines, ou pas encore humaines. On justifia notamment l'esclavage des populations subsahariennes appelées d'antan les "nègres" et, même si de toute évidence ce racisme extrême était avant tout un prétexte à des dispositions et intérêts purement économiques, cela eut un impact terrible sur la façon dont ces individus et diverses populations furent traités.
L’esclavage fut par la suite aboli, mais l’expansion coloniale de l’Europe réclama à son tour une justification que les préjugés raciaux hérités de plusieurs siècles d’esclavagisme pouvait satisfaire. Parallèlement, l’essor de la science donna naissance à la pensée scientiste (c) ; la rencontre de ces éléments étant à l’origine du «racisme scientifique », parfois appelé racialisme. C’est ainsi que d'éminents scientifiques du XIXe siècle apportèrent régulièrement de nouvelles "preuves" de la supériorité de l’ «homme blanc» sur l’«homme noir» : mesures de la taille du crâne, de la position du trou occipital, du prognathisme et de l'angle du front, voire de la distance entre le nombril et le sexe... Le Noir étant toujours placé tout en bas de l'échelle de classification des "races humaines". Parfois relégué au rang de sous-espèce, voire classé comme une autre espèce de primate ou singe dont la position évolutive serait intermédiaire entre l' "Homme blanc" (aussi appelé Caucasien) et le chimpanzé.
Au début du XXe siècle, les mesures corporelles (biométrie anthropologique) perdirent partie de leur prestige. Mais un nouvel outil de mesure allait permettre de justifier les mêmes convictions raciales : les tests de quotient intellectuel (QI) inventés par le français Albert Binet, qui n'avaient originellement pas de propos discriminant ni même biométrique.
Lorsque les Américains adoptent les tests de QI, ils remarqueront vite que les populations économiquement défavorisées avaient moyennement de moins bons résultats que les populations mieux loties. La conclusion de nombreux chercheurs américains fut sans appel : les capacités intellectuelles des populations défavorisées sont génétiquement inférieures. Et comme le statut social des "Noirs" américains était moyennement plus bas que celui des populations et communautés de "Blancs", cette interprétation des tests de QI servit à entretenir les préjugés raciaux.
Pendant la seconde moitié du XXe siècle, alors que les mouvements des droits civiques remportaient un succès croissant aux États-Unis, des scientifiques tels qu’Arthur Jensen continuèrent à clamer que "les Noirs étaient intellectuellement inférieurs en raison de leurs gènes, tests de QI à l’appui". Cela servit d’argument «scientifique» à ceux qui voulaient maintenir les politiques ségrégationnistes. Cependant qu'en Europe, le national-socialisme préparait l'apogée de la biométrie, du racisme et de l'eugénisme: l'Holocauste.
Si les lois ségrégationnistes furent finalement abolies aux USA, une forme endémique et récurrente de ségrégation sociale, raciale et communautaire, y persiste toujours, qui n'est pas exclusive aux USA : certaines couches sociales, certains quartiers, communautés, et tranches de population - surtout les plus pauvres et socio économiquement défavorisés - sont très majoritairement habités par les maintenant dénommés Afro-américains ou autres origines géographiques; tandis que les plus beaux quartiers ont une majorité de résidents de souche européenne. Toujours la persistance d'inégalités sociales entre les différentes populations et souches, toujours des traces de discriminations entre les diverses populations.
Mais pour expliquer ces inégalités sociales, nous l’avons souligné, c'est l'alibi du déterminisme biologique qui fut utilisé dès le début du XXe siècle sous couvert de scientificité et l'aberrante logique "s’il existe une inégalité sociale entre les Blancs et les Noirs, cela prouverait l’existence d’une inégalité biologique". Beaucoup de personnes, dont des scientifiques, eurent et ont encore recours à ce déterminisme génétique - frère/parent de préjugés et d'une causalité arbitrairement énoncée - pour expliquer voire justifier la plus grande pauvreté des populations défavorisées. [...] >>
Suite de l'article ici :
http://www.rationalisme.org/french/sciences_racisme_scientifique.htm

Toujours en vie le webmaster? ++
très bon blog au passage!
Je viens d'écrire ce commentaire et le bloc me demande de recopier les trois lettres "LCR"....lol