Petit challenge du soir, en réponses à certains commentaires qui me font plus rire que peur : Bolchos, trouvez moi donc une seule parole raciste, antisémite ou révisionniste sur ce site, après vous pourrez me trainer en justice ...
Maintenant, pour leur faire plaisir, de nouvelles photos sur Patriotes Parisiens
Et malgré le froid du moment, sachez une chose :

NOUS SERONS TOUJOURS LA !
Et pour ceux que ça amusera, Pro Patria intéresse vivement le redforum ...
Alors que va sortir le film "Le nombre 23" avec Jim Carrey au cinéma, racontant l'histoire d'un homme, poursuivi par ces deux chiffres qu'il croise tout au long de sa vie de manière très étrange, on peut penser, ce week end, à l'empereur germanique Charles Quint. Certains historiens disent que c'est le 24 février, d'autres le 25 ; mais une chose est sûre, c'est que la date en question aura marqué plusieurs années de sa vie :

24/25 février 1500 : Naissance de Charles Ier, roi d'Espagne.
24/25 février 1525 : Charles Ier d'Espagne parvient à faire prisonnier le grand François 1er, roi de France, lors de la bataille de Pavie.
24/25 février 1529 : Charles Ier d'Espagne, grand résistant aux invasions de l'Empire Ottoman, héritier des Habsbourg d'Autriche, de la Sardaigne et de la Sicile, souverain des Pays-Bas bourguignons, roi de Naples, est couronné empereur germanique par le pape Clément VII et nommé désormais Charles Quint.
24/25 février 1555 : Charles Quint, malade et fatigué des guerres, abdique de ses fonctions.
Le 17 février 1998 meurt en Allemagne, à un mois de ses 103 ans, un grand homme.
En 1912, Ernst Jünger a 17ans. Adolescent agité, il fugue pour s'engager dans la Légion Etrangère.
Lors de la Première Guerre Mondiale, il se bat avec ferveur pour l'Allemagne, commence soldat et termine chef des troupes de choc, est blessé 14 fois et reçoit la médaille pour le mérite, la plus haute décoration allemande.
Après la Grande Guerre, il fait des études de philosophie, de botanique et de zoologie. Il travaille dans le journalisme politique à Berlin, publie ses premiers livres sur ses souvenirs de guerre et de jeunesse, écrit pour des journaux patriotiques, militaires, et fréquente des nationaux-révolutionnaires. Le nazisme s'intéressera à lui, mais il ne participera pas au régime. Il sera d'ailleurs très surveillé par la Gestapo, n'ayant pas beaucoup de sympathie pour Hitler. Proche du Général Rommel, il éspère la paix en Europe, mais après 1945, il sera interdit de publication, à cause de ses écrits nationalistes d'avant guerre. Il recevra pourtant en 1982 le prix Goethe, et déjeunera en 1995, à l'occasion de ses 100 ans, avec François Mitterrand à l'Elysée. Profondément païen, amoureux des nations d'Europe et de la liberté, il est un des plus grands penseurs du siècle dernier, et un des plus controversés.
Au 9ème anniversaire de sa mort, nous crions haut et fort que nous ne l'oublierons jamais !
Grace aux informations d'Ilys, une nouvelle ségolènituderie nous parvient.
L'imitateur Gérald Dahan a téléphoné à Ségolène Royal en se faisant passer pour le Premier Ministre du Québec et ce pendant 11 minutes !!! L'imitateur en a passé quelques extraits sur RTL.
Résumé du Nouvel Obs :
Dans son édition de vendredi, "Le Parisien/Aujourd'hui en France" précise que le canular a tellement bien fonctionné que, mercredi soir en arrivant à Domérat (Allier), la candidate socialiste à la présidentielle avait déclaré au millier de sympathisants venus assister au débat participatif: "Vous avez le bonjour du Premier ministre du Québec. J'étais avec lui à l'instant au téléphone ce qui explique mon retard".
Je regardais l'autre soir avec grand plaisir le dernier film de la trilogie de Sissi l'Impératrice avec Romy Schneider, Sissi face à son destin. L'impératrice Elisabeth d'Autriche, reine de Hongrie, y évoquait sa définition de la paix, qu'elle voulait faire régner dans son vaste empire : L'ordre, le bonheur et la prospérité. J'ai mis pause. J'ai réfléchi un instant. Il est évident que nous cherchons tous la paix. Même quand nous voulons la guerre, la révolte, la révolution, le but est de pouvoir vivre en paix, une façon de comprendre le dicton ci vis pacem para bellum, si tu veux la paix prépare la guerre.
Ici en France, on ne cesse de nous dire que nous avons de la chance, que nous sommes dans un pays qui est en paix, que nous n'avons pas d'ennemis, pas de grande guerre, pas de grande dépression. Mais si sa définition peut être résumée à l'ordre, le bonheur et la prospérité, connaissons nous réellement la paix ?
Tout d'abord, l'ordre l'avons nous ? Quel est son contraire ? Des émeutes, des agressions, des vols, des viols, des meurtres et incendies criminels, des forces de l'ordre pour le coup débordés et incapables de le rétablir. Et le bonheur alors, l'avons nous ? Combien de suicides par jour en France ? Combien de divorces ? Combien de chômeurs, de clochards ? Les français connaissent-ils la peur, la haine, la tristesse ? Et la prospérité enfin, elle, l'avons nous ? Notre pays a-t-il des dettes ? Beaucoup de dépenses ? L'euro nous donne-t-il plus d'argent que le franc, les prix baissent-ils, le pouvoir d'achat augmente-t-il ? Nos familles sont elles de plus en plus nombreuses et heureuses, nos maisons de plus en plus grandes ?
Autant de questions rhétoriques qui ne m'amènent qu'à une seule conclusion. Nous sommes en guerre. Sans ordre ni bonheur ou prospérité, il n'y a point de paix au royaume des aveugles.
Le 28 décembre 856, il y a exactement 1250 ans jour pour jour, les Vikings incendient Paris.

Ces scandinaves, appelés Normands, partis à la conquête de l'Europe (de l'Angleterre à l'Espagne, de l'Italie à la Grèce, de la Bretagne aux pays de l'Est, et même de tout l'hémisphère nord en ajoutant la Russie, l'Islande, le Groënland, l'Amérique et même l'Orient) à partir du VIIIème siècle, terrorisent le continent qui ne cesse de les voir débarquer sur toutes les côtes, remontant tous les fleuves à bord de leur snekkar (ou drakkar).

En 856, l'Ile de France est de nouveau touchée, les monastères sont pillés, les villes brûlées. Ce juste après la fête chrétienne de Noël. Mais c'est aussi pendant les fêtes païennes du solstice qui durent une dizaine de jours. Et en cette période hivernale, le feu, n'est-il pas un grand symbole païen pour signifier le renouveau, la renaissance, l'espoir de revoir de nouveau arriver le soleil ? Paris Julfest '56 !
Reprenons : Les Vikings, remontant la Seine, venus des terres normandes, attaqueront plusieurs fois encore la ville de Paris qui se trouve sur leur passage. En 885, ils détruiront totallement la rive gauche, mais cèderont face à la résistance de la rive droite, menée par Eudes, futur et courageux roi des Francs.
Ils cesseront leur expansion, oublieront leurs Dieux, se convertissant au christianisme, et se fonderont avec les peuples conquis. Mais leur âme est vivante, encore aujourd'hui, on ne peut le nier lorsque l'on voit toutes les reconstitutions historiques, les films, bandes dessinées, dessins animés, jeux, les contes, les musées, les objets de décoration, les livres, les groupes de musique, les peintures et arts à travers les siècles ... Ces hommes venus du Nord auront marqués à tout jamais les peuples d'Europe.
Nous sommes, nous, européens, finalement, tous, des enfants de Normands.
Etant donné que ce site est un blog perso, je m'autorise à raconter mon histoire personnelle. Celle qui m'a décidé à militer. Celle qui m'a poussé à me lancer dans le combat identitaire et nationaliste-revolutionnaire. En bref, à devenir un vrai patriote et à vouloir faire, à mon petit niveau et mes faibles moyens, changer le cours des choses. Pour cela, revenons en arrière.
J'étais au lycée, en 2001, et encore mineur. La politique ne m'interessait pas, seule la vie au jour le jour. Mais rien qu'avec cela, je commençais à réfléchir, à ouvrir les yeux, à regarder ce qui se passait en France. Venant de banlieue, habitant à Paris, je trouvais que quelque chose clochait dans le monde environnant. Faire le bilan du pays à 16-17 ans, faut vraiment qu'il y ait un problème !
En 2002, ne m'interessant toujours pas à la politique, ni à l'actualité, ni aux sondages, je me suis pourtant réveillé le matin du 21 avril après un rêve étrange. J'avais imaginé que Le Pen était au 2nd tour. N'importe quoi. Je racontais ce rêve à mes proches. Mes parents me disent "oh, quel cauchemar ... mon pauvre, ne t'inquiète pas, c'est impossible." Mon cousin m'avoue que cela allait peut être arriver et qu'il l'espère, secrètement. Le soir, devant la télé, alors que mes parents crient d'horreur, un sourire se courbe au coin de ma bouche. A partir de ce jour, je me dis que tout ce que l'on m'avait appris à ce jour sur le Front National n'était peut être pas vrai. Je me suis interessé à la politique, à la lecture, à l'histoire et à l'actualité. Tout me rapprochait du nationalisme. Mais je ne militais pas pour autant.
Ce n'est que 6 mois plus tard, fin 2002, lors d'un voyage effectué au Canada que j'ai eu comme une "révélation". Parti avec mon lycée à Toronto, avec également mon cousin, j'étais mal dans ma peau. Comme beaucoup de jeunes aujourd'hui, l'idée du suicide me traversait. Je n'essaie pas de m'appitoyer sur mon sort, je fais un simple constat. Beaucoup, à cet âge, ont eu une telle idée, et les statistiques montrent même que malheureusement beaucoup encore la concrétisent. Aussi triste que cela peut être, vu le pays, le monde, cela ne m'étonne décidemment pas. Ayant tout pour être heureux (famille, foyer, amis, amours, jeux ... ) je ne l'étais pourtant pas. Quelque chose manquait. Peut être une raison d'être. A part le métro-boulot-dodo, qu'offrait la vie ? A part les études, la carrière, la retraite, qu'a-t-on à espérer ?
Un matin canadien, je reparle à mon confident. J'annonce à mon cousin que si je ne trouvais pas une raison de vivre dans la journée, je mettrais fin à mes jours le soir même, chez ma gentille famille d'accueil. Il passe donc la journée avec moi, mais pas très loin de mon état, a du mal à m'aider. Notre classe a droit, pour le séjour linguistique et culturel, de se balader librement dans le grand centre commercial de Toronto ... Mon cousin et moi nous posons sur un banc, silencieux, les écouteurs dans l'oreille, méditant. Une femme qui fait ses courses s'assoit à côté de moi. Je sors un mot à mon cousin et alors elle me parle :
"Vous êtes français ?!
- euh ... oui ...
- Moi aussi ! Vous habitez Toronto ou vous êtes en vacances ?
- En vacances seulement. Je viens de Paris.
- Ah, j'y ai habité aussi, et dans sa banlieue.
- Et vous vivez ici maintenant ?
- Eh oui, vous savez, la France ce n'est plus ce que c'était. Je suis parti il y a peu. Mes enfants y vivent encore, mais je crois qu'ils ne vont pas tarder à me rejoindre.
-Pourquoi êtes vous partie ?
- Vous verrez, quand vous commencerez à travailler ... le chômage, les impots, l'éducation des enfants, les aggressions, l'irrespect, la justice, les dépenses, le pouvoir d'achat, tout va mal ! Je n'en pouvais plus. Je ne pouvais plus y vivre. Ici au Canada, je me sens libre. Je regrette d'avoir quitté mon pays, mais pour que je revienne, il faudrait un homme qui fasse tout changer.
- Mais pour l'insécurité, il y a Sarkozy maintenant.
- Je ne crois pas qu'il changera quoi que ce soit. Et puis vous me parlez d'un seul problème qui certes à son importance, mais moi je vous parle des fondations du pays tout entier qui s'écroulent. Ce n'est d'ailleurs pas d'un homme que la France a besoin, c'est de plein d'hommes ! Il faut que les français se reveillent et reprennent leur destin en main. Moi je ne m'en sens pas capable, mais vous, vous êtes jeune, vigoureux, plein d'espoir, vous pouvez faire beaucoup pour le pays. Pensez y, y en a plein comme moi qui n'attendent que des gens comme vous. Bon allez, je vous laisse, ravi d'avoir rencontré un compatriote. Peut être nous reverrons nous dans quelques années, en France, à mon retour, si tout va mieux. Qui sait ? Au revoir jeune homme."
Et voilà. Ca y est. Je suis décidé à faire quelque chose. Je ne foutrais pas ma vie en l'air. Je ne resterais ni assis à regarder le pays s'écrouler. Je ne partirais pas non plus le plus loin possible pour tout oublier. Je vais rester debout, en tant que français, car il y en a tellement qui ne font rien mais espèrent que certains se bougeront. Plus nous nous lançons, plus ils nous rejoindront. Plus on se bat, plus on nous aime. Si nous partons 500, nous arriverons 5000. Et cela se démontre déjà. Même pas 5 ans de conscience patriotique que déjà je vois les choses évoluer à notre avantage. Le combat, je l'ai commencé, et je le continuerais. Coûte que coûte. Ce combat m'a redonné l'espoir. L'idée de combattre m'a rendu la vie ce jour là, alors je serais prêt à tout pour lutter, prêt à tout donner.
La vie est un combat ; les rues, des champs de bataille ; la France, notre victoire !
Jamais les Français n’ont été aussi nombreux à se dire proches des idées du Front National.
26% d’entre eux se disent «plutôt» ou «tout à fait» d'accord avec les idées défendues par Jean-Marie Le Pen. Un niveau jamais atteint dans cette enquête avant une échéance électorale.
D'une manière générale, 28% de Français estiment aujourd'hui qu’il est «plutôt le représentant d'une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles».
Selon le baromètre, il n'y a plus que 34% de Français à juger que les idées du président du FN sont «inacceptables».
De la même manière, le nombre de personnes qui estiment que le parti de Jean-Marie Le Pen est un «danger pour la démocratie» baisse à 65%.
Le FN ouvre un bureau virtuel dans Second Life.

Nous venons de finaliser l’ouverture d’un bureau virtuel du Front National dans l’environnement de réalité virtuelle « Second Life »
Le Front National est le premier parti politique français et européen à établir une présence officielle et permanente sur SecondLife, et la seule organisation officielle française à y être présente (aucune entreprise française n’est encore implantée dans SecondLife). Une version française du logiciel Second Life est prévue pour avant la fin de l’année, ce qui devrait normalement faire exploser la fréquentation francophone.
Le bureau virtuel du FN dans SecondLife a pour but :
- de promouvoir la candidature de Jean-Marie Le Pen en 2007
- de constituer une représentation permanente du FN dans SecondLife
- de rassembler les adhérents et sympathisants FN de SecondLife
- d’être une vitrine du parti pour les Français et les étrangers
- de promouvoir la présence des organisations et entreprises françaises dans les mondes virtuels, jusqu’à présent monopolisés par les Anglo-saxons.
Télécharger gratuitement le client SecondLife sur www.secondlife.com

"Alors mon fils, quelle histoire veux tu que je te raconte ce soir ... ah oui, tu voulais celle du grand Le Pen. Je commence.
Au début du XXème siècle après Jésus-Christ, soit un siècle avant notre ère, un pêcheur breton en voyage depuis 5 mois aurait aperçu, flottant paisiblement sur l'océan, et ce malgré une affreuse tempête, un berceau vide de couleur bleue. Il comprit que c'était un signe que lui envoyait les cieux. Sa femme, restée au foyer, seule depuis plusieurs mois, devait être enceinte de son premier fils. Se précipitant pour retrouver sa compagne, il arrivera le jour même de sa naissance. Ce garçon, il le nomma Jean-Marie Le Pen.
Une guerre arriva, la France et la Bretagne furent occupée par les germains, et le père de Jean-Marie fut tué. Depuis, notre héros décida que jamais plus la France ne devra être occupée par quelque troupe que ce soit. Fervent patriote, il partira en guerre dans les terres françaises d'Asie et d'Afrique pour retenir les rébellions et arrêter les massacres de ses compatriotes. L'on dit que c'était un géant, qu'il mesurait plus de 2 mètres, avaient des mains qui faisaient le double de celles de ses adversaires. Valeureux guerrier, sa seule venue faisait fuir l'ennemi, et honorable soldat, il enterrait respectueusement et en priant ses adversaires tués au combat. Il n'eut jamais peur d'un homme, ni même de plusieurs. Lors d'une bataille, il aurait perdu un oeil, mais en échange y gagna un don, tel le dieu nordique Odin, celui de la sagesse et de la clairvoyance.
Jean-Marie Le Pen, survivant de ces guerres, à la figure emblématique, patch de pirate sur l'oeil, se fera de nombreux ennemis en France. Les tenants du pouvoir craignent son charisme et sa force, tel que l'on craignait autrefois celle de Napoléon avant qu'il ne devienne empereur. On essaya de l'assassiner, on menti à son sujet, on voulu l'empêcher de parler et d'agir, mais d'année en année, Le Pen constitua des armées de fidèles dans la France entière. La légende dit qu'il vécu plus de cent ans, mais les historiens pensent que cette idée n'est due qu'à sa volonté de ne jamais laisser tomber, quitte à faiblir et vieillir, mais ne jamais lacher prise. En tout cas, l'on dit que même 100 ans passés, Le Pen avait l'air jeune et encore vigoureux. Son patriotisme le rajeunissait, et il ne fit jamais son age.
Alors que la France connait des épisodes de guerre civile, de périodes d'invasions à répétition, de viols, d'incendies d'églises et de propriétés, de batailles et de pertes, d'embuscades contre les soldats français, alors que le peuple était de plus en plus pauvre et désemparé, et que les dirigeants du pays de plus en plus corrompus, égoïstes et incapables de gérer quoi que ce soit, voilà qu'il devint leur seul espoir, et au début du XXIème siècle, l'on dit que des millions de ses compatriotes rejoignirent les rangs de Jean-Marie Le Pen ...
Maintenant il se fait tard, demain est une longue journée. Je te raconterais la fin de l'histoire plus tard. Fais de beaux rêves ... La Patrie veille sur toi, prends en soin ... bonne nuit mon fils... "

