Les Parisiens sont humiliés
Par la défaite et la colère
Se lit dans leurs yeux fatigués
Les députés ont foutu l'camp
Car pour ces courageux notables
La France est toujours négociable
Aujourd'hui s'est soulevé
Les politiciens ont trahi
Pas question de capituler
Partout dans la capitale
On dresse des barricades
On met en batterie les canons
Partout c'est l'insurrection
La Patrie est leur seul bien
Ils crèvent pour te rappeler
L'esprit de communauté
Il n'y a plus de gouvernement
Mais la Commune est proclamée
C'est le retour du printemps
On oublie le pouvoir central
On rêve de justice sociale
On chante le temps des cerises
Fallait faire taire la populace
Saigner ces bonnes femmes hystériques
Fusiller ces gueux dans leur crasse
La Patrie est leur seul bien
Ils crèvent pour te rappeler
L'esprit de communauté
L'invasion
C'est le peuple qui se dresse
Versaillais… Trahison !
Tu as peur pour tes richesses !
Près du cimetière du Père Lachaise
N'oublie pas d'aller faire un tour
Au pied du Mur des Fédérés
Ont fredonné leur dernier chant
Et leurs corps noyés dans le sang
Ont jonché les fosses communes
Depuis ce joli moi de mai
La république des bâtards
Est née du sang des communards.
La Patrie est leur seul bien
Ils crèvent pour te rappeler
L'esprit de communauté



L’autre soir, sur le comptoir
Une fée m’est apparue
Belle et mince comme l’espoir
Et toute de vert vêtue
Complice de mes coups de cafard
Comme de mes joies éperdues
Elle m’accompagne toujours très tard
Au hasard des bars et des rues
Liberté, j’écris ton nom :
Amour, Absinthe, Révolution !
Vidons nos verres et chantons,
Amour, Absinthe, Révolution !
Chaque verre comme un défi
A ce monde de bourgeois
La fée verte se réjouit
De chacun de mes crachats
Et quand bruissent dans la nuit
Les cris des cœurs révoltés
A chaque appel je les suis
Ce sont mes frères de fierté
Face à ce monde de compromissions :
Amour, Absinthe, Révolution !
En Aston-Martin nous mourrons
Amour, Absinthe, Révolution !
Et quand arrive le matin blême
Mon cœur, lui, n’est pas fané,
Chaque jour renaît ma peine,
Et mon envie de lutter !
Sous l’oeil charmeur de ma maîtresse,
Boisson des poètes et des dieux,
Dont je vénère la folle caresse,
Doucement je monte aux cieux
Créons le monde que nous voulons,
Amour, Absinthe, Révolution !
Jamais nous ne nous soumettrons,
Amour, Absinthe, Révolution !


Beaucoup d'entre nous nous disons nationalistes-révolutionnaires. Nous sommes ni de droite ni de gauche, et en même temps de droite et de gauche réunis. Certains prônent une révolution conservatrice, d'autres la disent nationale. Qu'est ce que cela veut dire ?
Nous avons une vision du monde et de la vie à la fois révolutionnaire et traditionnelle. Ces deux caractères ne sont aucunement contradictoires. Premièrement, nous luttons activement contre le système moral et social qui nous est imposé dans notre propre pays. Puisque révolutionnaires, nous voulons le détruire et le refaire en suivant cette fois ci notre idéal. C'est pour cela que nous prônons un attachement aux valeurs traditionnelles immuables provenant de l'essence même de notre Patrie. Détruire le système en place parce que nous aimons notre histoire, notre peuple et notre pays. Le refaire justement avec cette même passion.
Révolution par amour, Tradition pour toujours, la Patrie pour la vie !
Et désormais, pour votre plaisir, les paroles d'une chanson d'Hôtel Stella, CD culte à venir, bientôt dans vos stéréos ...

L’autre soir, sur le comptoir
Une fée m’est apparue
Belle et mince comme l’espoir
Et toute de vert vêtue
Complice de mes coups de cafard
Comme de mes joies éperdues
Elle m’accompagne toujours très tard
Au hasard des bars et des rues
Liberté, j’écris ton nom :
Amour, Absinthe, Révolution !
Vidons nos verres et chantons,
Amour, Absinthe, Révolution !
Chaque verre comme un défi
A ce monde de bourgeois
La fée verte se réjouit
De chacun de mes crachats
Et quand bruissent dans la nuit
Les cris des cœurs révoltés
A chaque appel je les suis
Ce sont mes frères de fierté
Face à ce monde de compromissions :
Amour, Absinthe, Révolution !
En Aston-Martin nous mourrons
Amour, Absinthe, Révolution !
Et quand arrive le matin blême
Mon cœur, lui, n’est pas fané,
Chaque jour renaît ma peine,
Et mon envie de lutter !
Sous l’oeil charmeur de ma maîtresse,
Boisson des poètes et des dieux,
Dont je vénère la folle caresse,
Doucement je monte aux cieux
Créons le monde que nous voulons,
Amour, Absinthe, Révolution !
Jamais nous ne nous soumettrons,
Amour, Absinthe, Révolution !
RESISTE !
Dès ton plus jeune âge ils ont fait de toi un assisté,
Ils t'ont mis dans une cage au barreaux dorés,
Afin que jamais ne te vienne l'envie de t'échapper,
Que jamais ne te vienne l'envie de t'évader.
Pur produit du système et de la pensée unique,
Le bilan de ta vie est vraiment catastrophique,
Ils t'ont ôté toutes idées de libre entreprise,
Ont volé ta liberté.
Ils ont essayé sur toi leurs théories utopiques, Mais ce qu'ils n'ont pas encore compris
Marxisme-léninisme, néocapitalisme,
Et tu subis, aujourd'hui, leurs déboires politiques,
Sur ton dos s'enrichissent ces gros apparatchiks.
C'est que nous ne baisserons pas les bras
Tant qu'il restera un peu de vie
Dans ce pays nous serons là
Un esprit sain dans un corps sain
Tous unis par le même destin
Et tous ensemble pour que demain
Nos enfants ne se soucient de rien.
De sortir de cette cage aux barreaux dorés,
Afin de faire entendre ta juste colère,
Le désarroi d'un peuple miné par la misère.
Ils ont effacé ton nom, ont usurpé tes droits,
Ils t'ont donné un matricule et promulgué des lois,
Sans jamais se soucier de tes intérêts,
Et du pays tout entier.
Si tu aimes cette terre où tu as vu la vie,
Qui tout au long des siècles ne t'a jamais trahi,
Alors il est grand temps pour toi de te dresser,
De préserver à tout jamais ton identité.
C'est que nous ne baisserons pas les bras
Tant qu'il restera un peu de vie
Dans ce pays nous serons là
Un esprit sain dans un corps sain
Tous unis par le même destin
Et tous ensemble pour que demain
Nos enfants ne se soucient de rien.
Merci à Laibach pour sa Marseillaise ... Les paroles défilent sur les écrans derrière le chanteur et la chanteuse : "Traitres, Assassins, Délinquants..." Puis les images clignottent et se répètent, montrant une guillotine qui ne cesse de tomber, et le chanteur s'exclame : "IL N'EST JAMAIS TROP TARD !"
Laibach - Album Wat - B Mashina (traduction de l'anglais)

Plus qu'un jour
Juste un jour
Nous laissons les autres
Nous partons
Aujourd'hui nous volons tout
Nous sommes des animaux
La possession est perdue
---
Nos âmes sont sauvages
Et des ailes pour atteindre le ciel
Laisse le soleil tomber dans l'océan,
Laisse la terre éclater en flamme
---
C'est assez pour avoir la force
Et la connaissance
Pour soulever nos machines à rêves
Dans le ciel
---
Laisse dormir ceux qui ne savent pas
Le jour final est là
Le tout dernier
Et nous partons à l'aurore
---
Des millions de machines sur de la nitroglycerine
L'éclair en nous
Il n'y a ni force, ni argent et ni pouvoir
Pour nous arrêter et changer notre destin
Avant que nous nous élevions
---
Maintenant tous les problèmes sont détruits
Nous élevons nos mains et nos corps au sommet
Dans l'univers – vers les étoiles nous allons
L'envoie des machines jusqu'au ciel
---
Les machines que nous envoyons dans les cieux
Au-dessus de nous tous
Et nous laissons derrière nous ceux qui ignorent
Du dernier jour
Nous laissons dans le sommeil ceux qui ne savent pas
et nous partons à l'aube
Nous sommes emmenés par la B-machine
Sauvage B-machine – qui ne s'arrête pas


When I stand on the shore and look at the sea
I think of Europe and of her destiny
When I walk through these fields covered with snow
I think back to the years of the two brothers' wars
For the sake of aliens young soldiers died
Long live death, our swords to the sky
Are you ready to listen our battle cry ?
Are you ready to listen ? Are you ready to fight ?

Europas Wind bläst in diese Fahnen wieder
Unseren Söhnen können wir nochmal
Von dem Stahl, von dem Blut und von den Helden erzählen
Das Bleiben im Kampf hiess ewige Ehre
Sag mir was ist los mit meinem Land
Es lässt sich nicht mehr erkennen
Und wir sind jetzt bereit mit unseren Brüdern
Den Kampf bis zum Sieg zu teilen

Dans les rues d'Europe nous avons toujours marché
Fiers sur tous les fronts, l'histoire nous connaît
Pour l'honneur et pour la gloire de tes volontaires
Europe voici le chant de nos prouesses guerrières
Qui nous accompagnera jusqu'à la victoire
Se préparer à mourir, tel est notre devoir
Aussi impitoyable que soit notre destin
Voyez camarades l'avenir entre nos mains

Cuando en tu pueblo o en tu ciudad
Banderas y espadas veas
La mejor sangre para la guerra parte
Con ellos tu querras juntarte
Hijo de España levantata ya
La Patria Europea te llama al combate
Escucha el redoble de este tambor
Nuestra hermana es la muerte

Fermati e ascota questo è il nostro canto
Sventola la bandiera nel vento
Un canto di guerra che chiama a raccolta
D'Europa la gioventu
Fermati e ascolta il grido di lotta
Che sale imperioso nel cielo
Sei Pronto ad ascoltare il tuo cuore che batte
Nessuno ci potra fermare

Et c'est un vent de liberté
Avant que la nuit s'achève
Nos martyrs seront vengés, (bis)
Et gronde le son du canon
Parmi la mort, les rafales
Se tiennent les partisans, (bis)
Germe d'ordre au sein du chaos
Camarades levez la tête
Avant de donner l'assaut, (bis)
Du pain sacré d'un renouveau
Car du sang clair des blessures
L'espoir jaillira plus beau, (bis)
Un espoir plus haut que le ciel
Ne pleurez pas sur nos tombes
Notre âme est fille du soleil, (bis)
Nous n'opposions que nos vingt ans
Puisqu'à l'Ouest rien ne bouge
Que périsse l'Occident, (bis)
Asservie ne peut qu'espérer
Que demain l'Europe unie
La rende libre à jamais. (bis)

